Le village

La commune s’étend sur 498 hectares. Dans l’antiquité, elle portait le nom de Lupi Domus, « le dôme du loup » qui fut transformé en Lormaison.

A cette époque, le village était traversé par l’ancienne voie romaine, « le chemin de la reine blanche », qui reliait Pontoise à Beauvais. Une place forte fut érigée au 13ème siècle par Hugues de Lormaison, évêque de Beauvais.

Vers 1589, le château était occupé par les Ligueurs catholiques opposés au Protestantisme. Il fut détruit par Françoise de la Noue dit « Bras de fer », capitaine Huguenot d’Henri IV.Jusqu’au 19ème siècle le village prospéra grâce à l’industrie de la tabletterie.


La mairie

L’actuelle mairie appelée « le château » a été érigée en 1800 par un riche commerçant en cotonnade et a été achetée en 1974 par le conseil municipal de l’époque.

Le fronton en pierre, situé dans le parc de la maire à l’angle de la résidence du château et de la rue de Gournay, était installé sur l’ancienne mairie qui se trouvait à la place de l’actuelle classe de CM2 à l’école élémentaire rue de Gournay

previous arrow
next arrow
previous arrownext arrow
Slider


Evènement

La chasse aux œufs à Pâques

previous arrow
next arrow
previous arrownext arrow
Slider

Les jeux picards en juin lors de la fête communale

L’illumination du parc de la mairie début décembre

previous arrow
next arrow
previous arrownext arrow
Slider


La salle des fêtes

 

Pour permettre aux particuliers et aux associations d’organiser des manifestations publiques ou privées (soirée dansante, concours de belote, baptêmes, fêtes d’anniversaires, etc.), la commune met à leur disposition la salle des fêtes.

La salle des fêtes installée à la sortie du village, face au stade de football, dans un espace clos et sécurisé se compose :

  • d’un parking privé et clos
  • d’une salle pouvant accueillir 180 personnes
  • d’une cuisine équipée avec chambre froide, lave-vaisselle, vaisselle, etc.
  • d’un vestiaire

Location

La salle se loue du vendredi soir 16h00 au lundi matin 8h30.

Une caution de 2000€ et une attestation d’assurance « Responsabilité Civile » en cours de validité vous sera réclamée lors de la réservation.

Pensez à réserver longtemps à l’avance, cette salle étant souvent louée.

Tarifs

Pour les habitants de la commune :                                800,00€

Pour les personnes extérieures à la commune :           1400,00€

Informations

Salle des fêtes

46 Rue de Gournay (face au stade de football)

Pour tout renseignement, s’adresser en mairie

Tel : 03 44 52 10 90


Les Associations

 


Equipement sportif et culturel

 


Collecte des déchets

Déchetterie

La déchetterie, située à Bornel (ZAC d’Outreville), est ouverte aux habitants de la Communauté de Communes des Sablons.

Tél. : 03.44.08.53.53

A l'entrée de la déchetterie, vous devez présenter votre carte.

Chaque foyer peut obtenir gratuitement et sur demande une carte à puce, pour cela il vous suffit de remplir le formulaire téléchargeable sur le site de la Communauté de Communes des Sablons en y joignant une copie de votre taxe d'habitation de l'année précédente ou, pour les nouveaux arrivants, un justificatif de domicile de moins de trois mois (facture EDF, téléphone, etc.) et de l'envoyer à :

► Syndicat Mixte du Département de l'Oise

Service Technique

CS 30316

60203 COMPIEGNE CEDEX

ou de le déposer à :

► Déchetterie de Bornel

Zac d'Outreville - 600540 Bornel

Horaires de la déchetterie de Bornel

Particuliers

- fermé le lundi

- ouvert du mardi au samedi de 9h à 12h et de 14h à 18h et le dimanche de 9h à 12h

Site de la communauté de Commune

Professionnels
- fermé le lundi
- ouvert du mardi au jeudi de 9h à 12h et de 14h à 18h

Site de la communauté de Commune

 


Le tri sélectif et le ramassage des poubelles

 

BAC VERT DE 240 LITRES :

Les déchets verts ramassage le lundi matin

Rappel : Seuls les déchets verts présentés dans les bacs fournis (240 litres) ou en fagots ficelés de moins d'un mètre de long seront collectés.

Pensez à sortir vos déchets la veille au soir du jour de ramassage !

Faire un lien vers cc-sablons.com

POUBELLE JAUNE :

Le plastique, le carton le papier et le métal ramassage le mardi matin

Collectés : Tous les emballages en plastique (bouteilles, flacons, sachets, sacs, sur-emballages de pack d'eau, pots de yaourt, barquettes de jambon, éco recharges de lessives, tubes de dentifrice ou de crème...). Et toujours : les emballages en acier et aluminium (boîtes de conserve, barquettes en aluminium, canettes, bidons de sirop), les emballages en carton et les briques alimentaires (boîtes de lait, de soupe, etc.). Le surplus est à mettre dans la poubelle bleue.

Non collectés à jeter avec les ordures ménagères: papiers salis ou gras, articles d’hygiène. Papier d'aluminium. Jouets en plastique, vaisselle en plastique, gobelets, tuyau d'arrosage.

Faire un lien vers cc-sablons.com

PETIT CASIER VERT :

Le verre ramassage des petits casiers vert un jeudi sur deux

Collectés : bocaux, pots, bouteilles sans couvercle.

Non collectés à jeter avec les ordures ménagères: vaisselle, faïence, porcelaine, casseroles vitrocéramique, pots de fleurs, miroirs, tubes cathodiques, vitres.

http://cc-sablons.com/


LORMAISON d’hier et d’aujourd’hui ET SON BLASON

 

Le loup (période gallo-romaine / moyen âge)

 

Notre village situé sur une butte dominant Méru, resta très longtemps une grande clairière au centre des forêts du Thelle et du Beauvaisis, fréquentées alors par des hordes de loups . La première dénomination de notre village est LUPIDOMUS (dôme aux loups) qui apparaît avec l’arrivée de Jules César dans notre région et la présence de prédateurs engagea sans doute les habitants à construire leur demeure à l’aide de matériaux résistants. Ainsi au Moyen Age on voit apparaître le nom « MAISON », puis sous le règne des Carolingiens, puis des Capétiens les appellations se transforment en LORS MAISONS - LOURS MAISONS - LEZ NOS MAISONS puis pendant le règne de Philippe de Valois, lors du recensement de 1331, on voit apparaître le nom de LEUR MAISON qui deviendra LORMAISON.

 

Les châteaux

 

Hugues de Lormaison, évêque de Beauvais, riche propriétaire terrien sur la région de Méru, voulant se garantir des pillards normands fut très certainement le maître d’œuvre d’une place forte située approximativement dans une zone s’inscrivant entre l’actuel cimetière et le corps de ferme POSTOLLE, ayant pour point central l’église actuelle (chapelle du château). Des guerres de religion à l’avènement d’Henri IV, furent pour la région une époque de misère et de dévastation. De 1589 à 1594, THORE, seigneur de Méru, LA NOUE et GIVRY bataillent dans la région et assiègent les ligueurs réfugiés dans le château de Lormaison. L’édifice est incendié puis détruit jusque dans ses fondations.

 

Plus tard, en 1800, une maison bourgeoise construite par un riche commerçant en cotonnade fait son apparition dans notre village et cette construction sera acquise en 1974 pour en faire l’Hôtel de Ville actuel.

 

Les gerbes de blé

 

La présence de ce symbole dans nos armoiries rappelle la richesse principale de notre village : la culture entre autres des céréales. Les trois gerbes évoquent la présence actuelle de trois exploitations agricoles récoltantes.

Le chevron d’or

 

Lormaison, comme défini précédemment, est situé sur un dôme aux carrefours des routes de Méru à Saint Crépin Ibouvillers et Villeneuve les Sablons à Corbeil Cerf.

 

Trois coquilles Saint Jacques

 

En héraldique la coquille St Jacques est le symbole des pèlerins allant à St Jacques de Compostelle ; ce symbole représente également la nacre et le coquillage Troca dont il est issu. L’industrie de notre village était principalement, jusqu’au début du XXème siècle, le travail de la nacre sous formes de boutons et de marqueteries diverses. En 1850 Lormaison comptait trois fabriques TROIS ŒUFS (maire de Lormaison), LIGNEZ et TABARY.

 

En ce début de Mars 1909, de violentes émeutes éclatent dans la région de Méru, les boutonniers se mettent en grève et cette grève durera trois mois. Cette période sera marquée de graves troubles et manifestations diverses réprimées sévèrement par le préfet de l’Oise avec l’aide de régiments militaires.

 

Le blason de Lormaison a été enregistré en 1988 à la maintenance Héraldique de France dans le registre  PICARDIE 


L’église Sainte-Marguerite

L’église de Lormaison n’était au début que la chapelle du château fortifié aujourd’hui disparu. La chapelle, dont il ne reste plus d’éléments visibles, datait du Moyen âge.

 

Le chœur de l’actuelle église a été construit au 15ème siècle et la nef au 16ème siècle.

 

Le clocher date de 1577 et a été rénové en 1777. Cette date est visible sur la tourelle extérieure qui mène au clocher.

 

Dans l’église, se trouve une dalle funéraire de Jacques Famin datant du début du 17ème siècle, classée à l’Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques ainsi qu’une toile de l’Ecole Française du 16ème siècle : « L’Annonciation ».

 

Cf : voir Histoire de « Lucien David – Curé de Lormaison » de Jean-Michel Miel

 

Sainte-Marguerite

Sainte-Marguerite est une vierge martyre du 4ème siècle. Née à Antioche, elle se convertit au christianisme et fait vœu de virginité. Elle refuse de renier sa foi et de céder aux avances du préfet Olybrius qui voulait la prendre pour femme. Elle fût martyrisée puis envoyée au cachot.

Selon la légende, elle aurait été avalée par un monstre qu’elle transperça au moyen d’une croix. Son martyre se poursuivit jusqu’à sa décapitation. Elle est la sainte patronne des femmes enceintes.


Une page d’histoire locale : Lucien David, Curé de Lormaison

 

Jean-Michel Miel habite Lormaison. Il est informaticien de métier, et historien à ses heures perdues. Il vient de publier chez Edilivre un petit livre qui retrace la vie de Lucien David, curé de Lormaison de 1767 à la Révolution, et député aux Etats généraux de 1789.

 

Lucien David est né en 1730, à Beauvais, probablement au moulin Allard. Il est le fils d’un meunier, Nicolas David, et de Marguerite Lecoutre. Son père meurt alors qu’il n’a pas dix ans. Sa mère retourne dans son pays d’origine, à Saint-Germer-de-Fly, où elle devient meunière à son tour.  Lucien étudie au collège de Saint-Germer, puis à Beauvais, avant d’obtenir un doctorat de théologie à la Sorbonne.

 

Il devient prêtre. Il est vicaire à Mouy, puis à Blaincourt, et enfin curé de Lormaison en 1767. Il y achète une maison où il vit avec sa mère, Marguerite Lecoutre, qui meurt en 1771, et est inhumée dans l’église du village. Jusqu’à la Révolution, Lucien David n’aura de cesse d’embellir et de restaurer son église, souvent en avançant lui-même de l’argent. La petite tourelle d’escalier qui se trouve du côté de la rue de Gournay, porte toujours l’inscription « 1777 », l’année où la tour du clocher est restaurée par Joachim Dubois, un couvreur de Laboissière-en-Thelle.

 

En 1789, Louis XVI convoque les Etats généraux. Lucien David est élu député du clergé pour le bailliage de Beauvais. Il va assister et participer aux évènements du début de la Révolution. Il adhère aux principes d’une monarchie constitutionnelle, mais reste indéfectiblement attaché au pape et au roi. En 1790, la Constitution civile du clergé est adoptée, entérinant la rupture avec la papauté. Lucien David refuse de prêter serment à cette Constitution et se trouve ainsi destitué de son poste de curé. Le vicaire du Déluge, Louis André Herault, est alors élu curé de Lormaison en mars 1791. Herault sera un curé « révolutionnaire », allant jusqu’à se marier au village, en 1793, avec sa cousine germaine, enceinte de cinq mois !

 

En 1792, la monarchie est abolie et la République est proclamée. Les prêtres qui n’ont pas prêté serment à la Constitution doivent quitter la France, sous peine d’être déportés en Guyane. Lucien David part s’installer en Belgique. Après de longues années d’exil, il est amnistié en 1801, et rentre à Lormaison en 1802 où il redevient tout naturellement le curé du village. Il y restera jusqu’en 1805. Malade, il meurt à Beauvais le 13 novembre 1806.

 

La maison de Lucien David et l’ancien presbytère se trouvaient à hauteur des numéros 18 et 20 de la rue de Gournay.

 

Le livre de Jean-Michel Miel s’appuie sur plus de cent quarante références, pour la plupart provenant des Archives départementales de l’Oise. Une exposition est également en cours de préparation, et pourrait se dérouler durant les prochaines journées du patrimoine.

 

Vous pouvez commander son ouvrage sur les sites Edilivre, FNAC ou Amazon.

 

http://www.edilivre.com/doc/884888/

 


Le cimetière

 

La commune de Lormaison assure la gestion du cimetière, situé rue de Gournay

Tarifs des concessions :
Concession de terrain trentenaire : 229,00 Euros
Concession de terrain cinquantenaire : 382,00 Euros

Plaque pour le Jardin du Souvenir : 100,00 Euros
(plaque nominative achetée et commandée par la mairie)

Columbarium :
Concession d’une case pour une durée de 30 ans : 350 Euros
Concession d’une case pour une durée de 50 ans : 500 Euros

 (plaque nominative 150.00€ à payer en mairie et commandée par la mairie) 

Jardin du Souvenir :
Dépôt gratuit des cendres dans le Jardin du Souvenir, après inscription sur le cahier spécial en Mairie

Règlement du site cinéraire :
Le règlement du cimetière est disponible en mairie

Entretien des sépultures
Les concessionnaires ou leurs ayants-droits sont chargés
de l'entretien de la sépulture : nettoyage, enlèvement des mauvaises herbes …